Muriel Moreau

30.04.2020

 

Muriel Moreau Transumance La Cape Eau forte sur cuivre 90x120 cm 2019

Transumance - La Cape, Eau forte sur cuivre, 90x120 cm, imprimée sur papier Okawara, 2019.

Est un voyage de l’autre côté du monde. Un monde où nous sommes confondus avec la terre elle-même, où les tiges s’allient aux veines, où tout pousse et jaillit en circuits de terre et de forêts. Nous rentrons dans la nuit étoilée à la découverte de nouveaux territoires, enveloppés et protégés. Muriel Moreau

 

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Eau-forte

 

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Eau-forte

 

Muriel Moreau,

plasticienne et graveure.

née en 1975 à Paris

vit et travaille à Saoû (Drôme)

 https://www.murielmoreau.com/

 

Diplômée de l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle a obtenu de nombreux prix de gravure en Espagne, Belgique, République Tchèque et France (Prix Lacourière 2010).
Elle utilise principalement la technique de l’eau-forte, qui consiste à recouvrir d’un vernis une plaque de cuivre, qui sera griffée par l’outil. Trempée dans l’acide, c’est, dit-elle, « le temps qui creuse ».

Ce qui l’intéresse, c’est comment raconter le temps de la nature.
« Mon travail de plasticienne s’oriente autour de la dimension poétique propre à la nature. Dans mes créations, je veux reproduire la sensation, l’illusion de pénétrer en soi-même, de se replier dans son être intérieur et de rentrer en contact avec la matière qui nous entoure, en particulier la matière végétale. Petit à petit, des ponts s’établissent entre le paysage extérieur et celui, plus introspectif, du corps humain » cité sur le site de la galerie Leizorovici , Paris


« La nature interroge la pensée plastique de Muriel Moreau. Ses réponses sont subtilement traitées à travers les sillons qui creusent le vernis appliqué sur le métal et qui seront, postérieurement, mordus par l’acide. Une technique traditionnelle comme l’eau-forte qui, modulée par l’artiste avec une maîtrise indéniable, est capable de dire des mondes, de tracer des écritures complexes, de générer des perspectives inédites et de mobiliser le spectateur devant l’image qui en résulte. Il ne s’agit donc pas d’envisager l’aspect graphique en tant que fin en soi mais en tant que composante active d’une proposition dont la densité technique dépasse celle de la simple représentation. (…)
Consciente du fait que la gravure, ainsi que toute discipline artistique, a été et se trouve en continuel processus de transformation, Muriel Moreau réfléchit au sens actuel de son usage en tant que moyen générateur d’une poétique visuelle complexe et pleinement contemporaine. Et l’artiste nous offre, au moment où Google Earth s’érige en paradigme cartographique, une manière de lire le monde dans laquelle l’être humain n’est pas un élément extérieur qui observe mais une réalité enracinée dans l’espace habité lui-même." Carlos Delgado Mayordomo, Commissaire d’exposition, Madrid

(sur le site de la galerie Frédéric Moisan http://www.galerie-fmoisan.fr/expo.php?&id_expo=130# )

Muriel Moreau expose ses œuvres dans toute l’Europe. Elle expose au Salon International Estampa (Madrid), à l’Institut Français de Madrid ou encore au Musée de gravure de Marbella en Andalousie. Son travail a remporté de nombreux Prix, tels que le Prix de Gravure Pierre Cardin en 2007, le Ier Prix du Centre de la Gravure de Belgique, le IIIème prix à l’occasion de la 5th International Triennal of Grafik of Prag, le Prix Lacourière en 2010 et le Prix National Espagnol José Luis Morales 2010 de Gravure Contemporaine. Elle a exposé en mai 2011 au Salon de la gravure Contemporaine au Grand Palais à la Galerie Catzeflis à Paris.


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